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Les 5 et 6 novembre 2005:
L’orientation était bien reine sur ce raid de 2 jours, et pour les
non-orienteurs la tâche n’était pas de tout repos. Un classement à la
balise, qui par définition – nous le saurons désormais – n’oblige pas à
faire toutes les sections. 2 solutions se présentaient aux raideurs : jouer de
stratégie et savoir dire non en « shuntant » 1 voire 2 sections longues
(Run and Bike de 15 km avec 5 balises) au
nombre de balises restreint, et préférer une section où le nombre de balises
était plus important et la distance pas forcément aussi longue (CO de 10 km). L’autre solution était encore plus
simple : courir vite pour rentrer dans les barrières horaires et avoir la
quasi-totalité des balises sur chaque section. Ce petit jeu n’a fonctionné que
pour 3 équipes sur 100, qui
ramassent la totalité des balises ! Jouer à quitte ou double, facile à dire mais
difficile à appliquer dans l’euphorie de la course.
Résultat, certaines équipes s’en sortent plus que bien, en
estimant très justement leur capacité physique et en optant pour la solution 1.
D’autres, qui n’étaient pas venues pour ramasser des champignons, confirment
leur performance, telle l’équipe EIDER. En définitive, le Défi Raid-up est un
raid long, c’est vrai ! Mais, finalement, en étant « stratégique » et avec un
minimum de pratique en orientation, toutes les équipes avaient la possibilité de
se faire plaisir.
Objectivement, côté organisation, inutile de chercher la
petite bête, il n’y en a pas ou si peu qu’elle ne vaut même pas la peine d’être
signalée. Les balises étaient très justement placées, sur la carte comme sur le
terrain, les orienteurs ont dû apprécier d’ailleurs, le côté technique de
l’orientation dans les rochers de la forêt de Fontainebleau. Très conviviale, la
soirée de clôture a rassemblé plus des ¾ des coureurs, qui ont pu apprécier le
repas et assister à la remise des récompenses. Quant à nous, malgré notre
piètre performance, nous sommes ravis d’avoir participé au 3e Défi Raid-up,
essentiellement pour la qualité de la course, pour l’accueil des organisateurs,
mais également parce que le plaisir y était. Déjà une croix dans notre
calendrier 2006, pour les Défi Franciliens.
[Source: Magali Messina, www.latitude-sport.com]
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